Né de l'idée qu'une presse libre et efficace a besoin de connaître d'avance les événements à venir, l'Événementiel est rapidement devenu un média spécialisé pour un marché plus vaste que celui des seuls médias. Toutefois, les règles du journalisme qui le régissent demeurent le phare assurant un contenu probant, mais aussi un savoir-faire et des méthodes professionnelles.
La motivation de l'éditeur de l'Événementiel, l'Agence de presse du Québec (ąpq), est d'offir un outil concret de connaissance des événements à venir. Les destinataires principaux de l'agenda, les journalistes du Québec, constituent un lectorat sévère dont bénéficie toute la communauté des usagers de l'Événementiel. Rien ne pourrait justifier, semaine après semaine, la réalisation d'un agenda qui «ferait comme si»; chaque jeudi est un examen pour l'ąpq.
Notre but également — s'il en est un à l'extérieur du journalisme, est de voir le Québec se parler à travers ses événements. Pour nous, de l'ąpq, il n'existe pas de barrières régionales ou de retranchements
concurrentiels, et des phénomènes comme la "montréalisation de l'information" sont des irritants à combattre.
Nous partageons tous une langue, des institutions, une culture. Même s'il faut des milliers de km pour en faire le tour, le Québec est facile à cerner. Il est indéniable qu'une dynamique régionale doit exister, mais au-delà de cela, se cloisonner est contre-productif. L'Événementiel se lie au Québec tout entier en additionnant ses 17 agendas régionaux, et pourrait bien avoir pour slogan celui d'une célèbre pub des années 70: «faut se parler».
La pierre angulaire de notre agence, autant en rédaction qu'en recherche, est le lien entre le sujet traité et le lectorat. Avec l'Événementiel, nous plaçons le domaine de événements (nos collègues journalistes diront «le beat») au coeur de la publication. Même si l'ordre chronologique prime, c'est toujours par la communauté d'intérêts que les gens se mobilisent.
En effet, où que l'on soit, on se réunit toujours autour de «quelque chose»... Chaque semaine, ces «quelque chose» se comptent par milliers dans nos agendas.
FAITES DÉROULER...
HISTORIQUE
Pour la petite histoire, l'Événementiel est d'abord né par son volet culturel en 1992: Créneaux. Pendant plusieurs années, nous avons diffusé par fax les quelques dizaines d'événements pertinents et ciblés que nous trouvions alors chaque semaine, tout en construisant notre réseau.
À ses débuts, l'agenda s'est d'abord consacré à Montréal, puis à la capitale, et plus tard au Québec tout entier. Alors que l'agenda devient multisectoriel, nous le baptisons L'Événementiel en 1998.
En 2001, nous passons au pdf. Nos lecteurs ont désormais un mot de passe pour accéder en ligne à nos publications, mais le travail de mise en page est ardue. Dix ans après, en 2011, les événements inscrits apparaissent enfin dans un site au contenu dynamique qui automatise certaines opérations et permet la diffusion facile d'agendas sectoriels et régionaux.
Les 20 dernières années ont été marquées par des discussions sur les événements à garder ou à rejeter pour maintenir une base cohérente. Qu'est-ce exactement qu'un atelier, un colloque, un "tapis rouge", un souper-spaghetti? En quoi l'identité d'un président d'honneur est-elle importante?
Comment fonctionne une tournée de presse hors des grands centres? Faut-il écrire ou non tel ou tel détail, écumer la programmation d'un congrès international...
Au fil des ans, confrontés que nous étions à des communiqués parfois obtus ou carrément fantaisistes, ou bien aux prises avec des relationnistes frileux, nous avons su développer une expertise indéniable dans le domaine événementiel, guidés par notre désir de répondre aux besoins de nos lecteurs. C'est ainsi que l'agenda a acquis sa forme actuelle, en trois volets distincts mais qui se complètent.

Né de l'idée qu'une presse libre et efficace a besoin de connaître d'avance les événements à venir, l'Événementiel est rapidement devenu un média spécialisé pour un marché plus vaste que celui des seuls médias. Toutefois, les règles du journalisme qui le régissent demeurent le phare assurant un contenu probant, mais aussi un savoir-faire et des méthodes professionnelles.
concurrentiels, et des phénomènes comme la "montréalisation de l'information" sont des irritants à combattre.
Le modèle de «petite agence de presse» est rare au Québec, alors qu'il est très répandu, en France par exemple, où des pigistes se regroupent pour faire action commune. Dans le monde anglosaxon, les organes de ce type rappellent tout de suite ces immenses organisations redistribuant des articles à l'échelle planétaire. Toutefois, il existe plusieurs types d'agences...
ALAIN THÉROUX
Avant que le journalisme ne se définisse tranquillement comme l'objet de ma passion, j'ai étudié à l'ITHQ. Diplômé boursier en tourisme, j'avais présenté en guise de projet de fin d'études en 1988, le concept d'un agenda d'événements particulier dont vous voyez sur ce site la version la plus achevée.
je suis passé de journaliste pour un magazine spécialisé pour les professionnels du voyage, à éditeur/rédacteur en chef du Journal de l'industrie du vêtement (encore un spécialisé), tout en étant recherchiste affecté à la revue de presse interne pour une grande station de télé (1994-2001), puis journaliste à la pige et même reporter télé lors d'une soirée électorale.
J'ai compris alors qu'un bon agenda des salons nous manquait cruellement au Québec!
Pour la petite histoire, l'Événementiel est d'abord né par son volet culturel en 1992: Créneaux. Pendant plusieurs années, nous avons diffusé par fax les quelques dizaines d'événements pertinents et ciblés que nous trouvions alors chaque semaine, tout en construisant notre réseau.
En 2001, nous passons au pdf. Nos lecteurs ont désormais un mot de passe pour accéder en ligne à nos publications, mais le travail de mise en page est ardue. Dix ans après, en 2011, les événements inscrits apparaissent enfin dans un site au contenu dynamique qui automatise certaines opérations et permet la diffusion facile d'agendas sectoriels et régionaux.



